Reconnaissance et validation préliminaire du parcours

En ce pluvieux mois de novembre, la Commission Parcours avait à coeur de valider l’avant-projet de parcours. En effet, il était nécessaire de stabiliser au plus vite ces choix primordiaux pour pouvoir sérieusement planifier le reste (hébergements, transports, etc…)

La fine équipe

Nous nous sommes appuyés sur nos contacts locaux pour parcourir la première étape Evian-Genève (merci Dominique) et les 50 derniers km avant Lyon (merci Benoît). Pour les trois étapes intermédiaires, une délégation européenne s’est déplacée sur la semaine de début novembre. Une voiture, 2 vélos, 1 paire de rollers, et Alastair (UK), Jérôme (Be), Hubert (Fr) et Muhayman (UK) sont allés passer en revue les 200km de ViaRhôna en question. Une belle équipe d’amis de longue date, tous familiers de ces défis fauteuils-roller.

Par tous les temps…
A roller et à vélo

 

Oh, que l’on espère que cette passerelle de La Balme soit terminée à temps !

Ce déplacement que l’on savait nécessaire s’est avéré indispensable et fructueux : il y a un certain nombre de sections où les équipements ne sont pas terminés (passerelle non construite, piste cyclable non-bitumée) voire absents (parcours « provisoire » sur des routes à forte circulation ou au contraire des chemins de terre)… Qui plus est, les contraintes particulières des rollers-fauteuils nous mènent à éviter autant que possible les montées trop longues et trop pentues (pour ne pas s’épuiser) ainsi que les descentes trop vertigineuses (pour la sécurité de tous). Il a donc fallu trouver des variantes et des détours, parfois en parcourant 4 ou 5 fois un segment de 15km par différentes options avant de choisir la bonne. Mais au rythme de 10h par jour sur le terrain, suivies 2h de débriefing et compilations de notes le soir, on a fini par en venir à bout.

Il en ressort un parcours que cette délégation juge à la fois faisable mais (très) sportif, en particulier l’étape « de montagne » du J2 après Genève. Un total de 305km et 2000m environ de dénivelé. Un maximum de pistes cyclables et de petites routes, avec quelques passages obligés par des routes à un peu plus forte circulation, où la protection et signalisation de notre véhicule-balai sera bienvenue.

Mais surtout, nous revenons de ce repérage encore émerveillés par les paysages.
Nous sommes certains que les participants seront ravis comme nous par la beauté du parcours!